Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 16:26

Le nom vient de Ingo Ruppert  et de Surya Prakash. 

  

Ingo Ruppert est un chimiste allemand et Surya Prakash (1953-) un chimiste américain d’origine indienne (Inde).

 

Leurs travaux portèrent:

- sur la réactivité des aldéhydes et des cétones avec le TFMTMS pour donner des trifluorométhylcarbinols (dérivés du méthanol),

- sur la réactivité des esters avec le TFMTMS pour donner des trifluorométhylcétones.

 

 

Le réactif de Ruppert-Prakash (1984 - 1997): 

 

Ou trifluorométhyltriméthylsilane (TFMTMS): Si(CH3)3CF3.

C’est un réactif utilisé pour introduire des groupements CF3.

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans origine
commenter cet article
17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 16:00

Le nom vient de Herbert Wilson Lindlar. 

  

Herbert Wilson Lindlar (1909-) est un chimiste anglo-suisse d’origine anglaise. 

 

Ses travaux portèrent:

- sur la réaction d’hydrogénation des alcynes ou des alcènes avec des catalyseurs au palladium (1952),

Le catalyseur de Lindlar:

C’est un catalyseur à base de palladium déposé sur du carbonate de calcium et désactivé avec de l’éthanoate de plomb ou de l’oxyde de plomb. Si le catalyseur est désactivé avec une quinone la réduction des alcynes s’arrête aux alcènes. C’est une réduction stéréospécifique, par une syn-addition, avec obtention de l’isomère Z (ou cis).

 



Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans origine
commenter cet article
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:41

            le point de fusion tfus

Ou melting point : mp, pour les solides, c’est la mesure du passage à l’état liquide sous l’action d’une élévation de température progressive.

 

            l’appareil à point de fusion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plus connu est le banc de Kofler, mais sa précision laisse à désirer (de l’ordre du degré Celsius), car les graduations sont de deux en deux.

Il en existe d’autres, semi-automatiques ou automatiques, pouvant aller jusqu’au demi-degré Celsius.

Tous nécessitent au préalable avant toute mesure un étalonnage avec des substances étalons.

 

 a mesure

Elle se fait en trois étapes:

 1- il faut déplacer quelques cristaux du produit à étudier avec la spatule afin de déterminer approximativement le point de fusion.

 2- il faut choisir une substance étalon dont le point de fusion est le plus proche de celui déterminé précédemment. Puis il faut déplacer quelques cristaux de la substance étalon avec la spatule jusqu'à la fusion. Alors il faut régler le petit curseur sur la température de fusion indiquée sur le flacon de la substance étalon.

3- il faut déplacer de nouveau quelques cristaux de la substance à étudier jusqu'à sa fusion et lire la température avec précision en se repèrant à l'aide de l'index du petit curseur.

 

Attention: bien prendre soin d'essuyer la plaque chauffante entre chaque étape.

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans expérimentation
commenter cet article
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:38

                       a plaque de CCM

Son but est d’apprécier la pureté d’un composé liquide ou solide en le comparant avec des composés de référence : réactif(s) et/ou produit(s).

Pour ce faire est utilisée une plaque CCM dont la taille la plus fonctionnelle est 10 par 5 cm. Il s’agit d’une plaque d’aluminium revêtue d’une couche de gel de silice extrêmement fine parfois sensible au rayonnement ultraviolet.

En quelques mots la plaque de CCM avec les dépôts des composés étudiés est mise à la verticale dans une cuve contenant un éluant. Celui-ci les entraîne, c’est le développement. Arrivé à une limite maximale, la plaque est extraite de la cuve, séchée et révélée au rayonnement ultraviolet. Ainsi apparaissent des taches correspondant aux constituants purs des dépôts initiaux.

 

Le protocole chronologique en est le suivant :

            1- la cuve et l’éluant

C’est un bécher assez large et assez haut pour contenir la plaque de CCM, muni d’un couvercle, très souvent le couvercle d’une boite de Pétri. Il faut verser à l’intérieur l’éluant qui assurera le développement de la plaque en migrant vers le haut et en entraînant les composants des différents dépôts. L’éluant est souvent un mélange de solvants polaires ou non; quant à sa composition qualitative et les proportions, elle est la plupart du temps précisée. Nombreux sont à base de cyclohexane, d’éthanoate d’éthyle, de toluène, de méthanol...

Le niveau de l’éluant dans la cuve est évalué à 5 mm du fond. Le couvercle permet à l’éluant de ne pas se volatiliser, c’est la saturation. Ainsi la plaque est mieux imprégnée lors de l’étape de développement.

 

            2-   la préparation de la plaque

Les dépôts se font à l’aide de micropipettes à usage unique à partir de solutions à 1 ou 2%  (en masse) dans un solvant précisé dans le protocole expérimental, sur une ligne tracée à 1 cm d’un des petits cotés de la plaque. Pour chaque dépôt, pas plus de 5 gouttes, et après chacune d’elles il faut sécher la plaque au sèche-cheveux. S’il y a n dépôts, diviser la plaque en n+1 intervalles pour éviter que les progressions ne se chevauchent lors du développement. Enfin il a été question de limite maximale, elle est fixée à 1 cm à l’autre extrémité de la plaque. Cette dernière, une fois prête, peut être déposée avec précaution dans la cuve avec son éluant.  

 

            3-   le développement

Attendre une vingtaine de minutes que l’éluant atteigne la limite maximale ou front de solvant. Après avoir extrait la plaque, il faut la sécher parfaitement afin qu’il n’y est qu’un minimum d’éluant.

 

            4-   la révélation

Sous la lampe à rayonnement ultraviolet, le repérage des taches et du front de solvant se fait avec un crayon gris en les entourant. Si le contraste n’est pas bon, c’est que le séchage est insuffisant.

           

           5-   le calcul des rapports frontaux Rf

Il fait partie des critères de pureté par comparaison avec les composés de référence : réactifs et/ou produits.

Son calcul est simple pour chaque tâche :

Rf = h / H,

où h en cm est la hauteur entre la ligne de départ et le centre de la tache et H en cm entre la ligne de départ et la limite maximale ou front de solvant.

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans expérimentation
commenter cet article
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 17:01

Le nom vient de Ludwig Rainer Claisen.

  

Ludwig Rainer Claisen (1851-1930) est un chimiste allemand. 

 

Ses travaux portèrent:

- sur la condensation des aldéhydes aromatiques avec les aldéhydes aliphatiques ou les cétones (1881),

- sur la condensation entre esters avec un groupement CH2 activé (1887),

- sur la synthèse des cinnamates entre aldéhydes et esters (1890),

- sur le réarrangement des allylphényléthers (1912),

- sur la verrerie de laboratoire

 

Le tube de Claisen:

“This interesting-looking piece of glassware is sometimes called a "Claisen head", a "Claisen adapter" or a "parallel-arm adapter". However you wish to call it, this item is a multi-purpose piece of glassware, typically used in a set-up in which more than one outlet from a round bottom flask is needed. For instance, during a reflux it may be necessary to condense rising vapors and to add reagent simultaneously to a round bottom flask. In this case, the bottom joint of the Claisen connecting tube is fitted to the flask, and the two upper arms are connected to a distillation head and an addition or separatory funnel”.

                                                       Claisen connecting tube

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans origine
commenter cet article
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 15:19

            

SYNTHESE

                        1/         à partir d’un alcène ou d’un alcyne

Par hydrogénation, en présence de nickel de Raney (alliage nickel-aluminium attaqué par une solution d’hydroxyde de sodium à 6 mol.L-1), de nickel-borure P2 (action du borohydrure de sodium sur de l'éthanoate de nickel par réduction), de palladium ou de platine (catalyseur d'Adams) pour catalyseur.  C’est une réduction considérée comme une réaction d’addition :

CnH2n + H2   ------->  CnH2n+2.

 

                        2/         à partir d’un halogénoalcane

                                    Par hydrogénation, avec pour catalyseur du palladium :

CnH2n+1X  +  H2   ------>  CnH2n+2  +  HX.

 

Ou passage par un organomagnésien intermédiaire de type CnH2n+1MgX :

CnH2n+1X  +  Mg   ------>  CnH2n+1MgX,

 

puis ensuite une hydrolyse (action de l’eau) :

CnH2n+1MgX  +  H2O 

------>  CnH2n+2  +  ½ MgX2  +   ½ Mg(OH)2.

 

Cela revient à une réaction de substitution.

 

                        3/         à partir d’halogénoalcanes entre eux : réaction de couplage

C’est la réaction de Wurtz, à partir d’un halogénoalcane            et de sodium :

2CnH2n+1X  +  2 Na 

------> CnH2n+1-CnH2n+1  ( ou C2nH4n+2 de type CnH2n+2 )+  2 NaX.

 

A partir de deux halogénoalcanes différents aussi, mais il y a obtention d’un mélange d’alcanes :

CnH2n+1X  +  Cn’H2n’+1X  +  2 Na 

------> CnH2n+1-Cn’H2n’+1  ( ou Cn+n’H2n+2n’+2 de type CnH2n+2 ) +  2 NaX,

ou :

 CnH2n+1X  +  CnH2n+1X  +  2 Na 

------> CnH2n+1-CnH2n+1 ( ou C2nH4n+2 de type CnH2n+2 )  +  2 NaX,

ou :

 Cn’H2n’+1X  +  Cn’H2n’+1X  +  2 Na 

------> Cn’H2n’+1-Cn’H2n’+1 ( ou C2n’H4n’+2 de type Cn’H2n’+2 )  +  2 NaX.

 

Il y a substitution d’un atome d’halogène par un groupement alkyl –CnH2n+1.

 

4/      à partir d’un aldéhyde ou d’une cétone

C’est la réduction de Clemmensen, en présence d’un amalgame de zinc/mercure, en milieu acide. C’est une addition suivie d’une substitution :

CnH2nO  +  2 H2   ------>  CnH2n+2  +  H2O.

 

Il y a aussi, en cas d'échec, la réduction de Wolff-Kishner, qui implique de passer par l'hydrazone ou semicarbazone correspondante et de la traiter en milieu basique comme avec la potasse.

CnH2nO  +  N2H4   ------>  (CnH2n)=N-NH2 ---(+ KOH)--->   CnH2n+2.

 

La modification de Huang-Minlon de la réduction de Wolff-Kishner améliore les conditions expérimentales (temps diminué, rendement amélioré, pression atmosphérique).

 

Autre méthode : la conversion en 4-toluène sulfonylhydrazone suivie d’une réduction avec du borohydrure de sodium.

 

5/      à partir d’un acide carboxylique

                                    Par décarboxylation (départ du groupement –C(=O)-O-) :

 

CnH2nO2  +  2 NaOH

-------> Cn-1H2n ( ou CnH2n+2, si n’ = n-1, cela donne Cn’H2n’+2 )  +  H2O  +  Na2CO3.

 

Il y a aussi la réaction de couplage anodique de Kolbe (1849) à partir d’ion carboxylate de type R-C(=O)-O-.

 

6/      à partir d'un organomagnésien

6-1/   par hydrolyse

CnH2n+1X  +  Mg ----à  CnH2n+1MgX ---(+ H2O)---> CnH2n+2 .

 

La plupart du temps, cette réaction est indésirable dans la synthèse d’un organomagnésien, justifiée par la nécessité de travailler en milieu anhydre..

 

6-2/   par couplage

CnH2n+1X  +  CnH2n+1MgX  ----à  CnH2n+1-CnH2n+1 + MgX2.

                                  

Il y a nécessité ici d’avoir deux sites ioniques différents : l’un négatif avec l’organomagnésien et l’autre positif avec l’halogénoalcane.

 

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans classification
commenter cet article
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 09:20

Le biodiesel ou diester®

 

 

ici dérivé à base d’éthanol ou EEHV.

 

 

Présentation:

de formule brute C20H38O2. 

                       

Bref historique: 

1853: découverte par E. DUFFY et J. PATRICK.Nomenclature:   

1937 : exploitation par G. CHAVANNE.

 

 

C’est l’ester dérivé de l’acide oléique ou acide (Z) octadéc-9-ènoïque.                                                           

   

Ce qui donne en écriture partiellement factorisée :



      CH3-----------(CH2)7----------CH=CH------------(CH2)7------------C(=O)-O-CH2-CH3

 

numérotation:                                     9                                             1                       

 

 son nom scientifique est le (Z) octadéc-9-ènoate d’éthyle.

 

Particularité:

Obtention le plus souvent à partir d’huile de colza par une réaction de transestérification :

 

 

R1 = R2 = R3 = C17H33

 

 

Ici il faut remplacer le méthanol par l’éthanol.

Le catalyseur est de la soude (hydroxyde de sodium). 

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans classification
commenter cet article
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 08:45

 

Présentation:

de formule brute C13H18O2. 

                       

Bref historique: 

1960: découverte par Stewart ADAMS et collaborateurs (groupe « Boots »).

                        

                          4       2

 

son nom scientifique est l’acide (RS)-2-[4-(2-méthylpropyl)phényl]propanoïque.

 

Ici l’énantiomère de configuration R est en haut et celui de configuration S en bas.

 

Particularité:

Le premier procédé de synthèse (1960) est en 6 étapes.

Le second procédé (1997) est en trois étapes et fait appel à des catalyseurs (nickel et palladium) ; c’est un cas exemplaire de chimie verte.

 

Seul l’énantiomère de configuration S a une action médicamenteuse efficace.

 

Le pKa est de 4.5.

 

Le terme « ibuprofène » semble être un contraction de « isobutyl » pour « ibu », « acide propanoïque » pour « pro » et arène pour « ène ».

 

 

Nomenclature:

  

 

Ibuprofen-Enantiomere Strukturformeln.png
 

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans classification
commenter cet article
28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:48

les arènes (I) 1ère partie : introduction

 

1/ définition

 

On appelle arène un hydrocarbure insaturé possédant au moins un cycle benzénique, donc la structure de base est celle du benzène.

                                   

2/ le benzène

 

Formule brute : C6H6 (n = 6).

 

Cela donne une structure hexagonale plane (contrairement aux cycloalcanes) à six atomes de carbone, chaque atome de carbone lié à deux autres atomes de carbone a un atome d’hydrogène dans le même plan que le cycle hexagonal.

Il reste six électrons, un par atome de carbone, qui vont être délocalisés. La liaison carbone-carbone dans le cycle hexagonal a une valeur de 1.39.10-12 m, ce qui est intermédiaire entre la longueur d’une double liaison carbone=carbone 1.34.10-12 m et celle d’une simple liaison carbone-carbone de 1.54.10-12 m. Ce n’est donc ni une simple, ni une double liaison. Les six liaisons carbone-carbone ont donc la même longueur. Il n’y a donc pas 3 doubles liaisons carbone=carbone et trois simples liaisons carbone-carbone mais 6 liaisons carbone-carbone de même nature. D’où la notion d’électrons délocalisés qui confèrent à ces six liaisons un statut identique.

 

Cette délocalisation créant le phénomène de résonance confère au benzène une grande stabilité. En effet le benzène est plus stable qu’un alcène au niveau réactionnel et il y sera plus facile de remplacer un atome d’hydrogène ( ou plusieurs ) que de modifier le cycle hexagonal, la réaction de substitution étant plus aisée que la réaction d’addition.

En y regardant de plus près, chaque atome de carbone est de type sp2, et il lui reste une orbitale 2p qui va créer, associée aux cinq autres,  un nuage électronique au-dessus et au-dessous du plan du cycle où pourront « circuler » les six électrons délocalisés.

 

Le benzène est un composé aromatique car ses six électrons délocalisés obéissent à la règle de Hückel. Celle-ci considère un composé organique comme aromatique s’il est d’une part cyclique et d’autre part s’il possède 4p+2 électrons délocalisés (p ≥ 1).

 

3/ les arènes

                       

3-1/ classement

 

Il y a les alkylbenzènes c’est à dire des dérivés du benzène avec un ou plusieurs groupement(s) alkyles fixé(s) sur le cycle benzénique.

 

Il y a les arènes à noyaux condensés c’est à dire des dérivés du benzène ayant des liaisons carbone – carbone communes.

 

3-2/ les alkylbenzènes

 

Il existe deux catégories d’alkylbenzènes :

 

3-2-1/  avec cycle et chaîne(s) aliphatique(s)

 

Formule générale : CnH2n-6 (n ≥ 6).

 

Comme le toluène ou méthylbenzène C6H5-CH3, l’éthylbenzène C6H5-CH2-CH3, le cumène ou 2-propylbenzène C6H5-CH(-CH3)-CH3, l’ortho-xylène ou 2-méthyltoluène C6H4-(CH3)2, le mésitylène ou 1,3,5-triméthylbenzène C6H3-(CH3)3.

 

3-2-2/  avec plusieurs cycles indépendants

 

Comme le diphényle C6H5-C6H5, le diphénylméthane (C6H5)2CH2.

 

3-3/ les arènes à noyaux condensés

 

Les principaux sont le naphtalène C10H8 à deux cycles benzéniques condensés et l’anthracène C14H10 (comme le phénanthrène) à trois cycles benzéniques condensés alignés pour le premier et angulaires pour le second.

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans classification
commenter cet article
28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:36

les alcynes (I) 1ère partie : introduction

 

1/ définition

 

Un alcyne est un hydrocarbure insaturé qui possède au moins une triple liaison carbone-carbone.

 

2/ formule générale

 

CnH2n-2 (pour ceux qui ne possèdent qu’une triple liaison).

 

3/ nomenclature

 

Elle s’établit comme suit :

 

position des ramifications- chaîne principale-« yne ».

 

Exemples :

pour un alcyne linéaire :

CH3-CH2-CH2-CH2-CCH ou CH3-(CH2)3-CCH : l’hexyne,

CH3-CH2-CC-CH2-CH2-CH2-CH3 ou CH3-CH2-CC-(CH2)3-CH3 : l’oct-3-yne.

 

pour un alcyne ramifié : 

CH3-CH(-CH3)-CH2-CCH : le 4-méthylpentyne,

CH3-CH(-CH3)-CH2-CC-CH(-CH3)-CH2-CH3: le 2,6-diméthyloct-4-yne.

 

 4/ caractéristique(s)                  

 

Si la triple liaison est en bout de chaîne, c’est un alcyne vrai, sinon c’est un alcyne substitué.

 

La triple liaison possède deux atomes de carbone de type sp.

 

Il peut y avoir isomérie de chaîne, isomérie de position et aussi possibilité d’isomérie optique.

Repost 0
Published by jeanlouis.migot - dans classification
commenter cet article

Présentation

  • : Chimie Organique de A à Z
  • Chimie Organique de A à Z
  • : Suite à la parution du livre: "Chimie Organique, techniques de laboratoire" répondre aux questions sur son contenu et détailler certains paragraphes...
  • Contact

Recherche

Liens